• Dimanche 30 décembre 2007

    Sur une décision prise la veille en coup de vent, je me retrouve, sac au dos, ce dimanche par 0° à attendre en compagnie de randonneurs, surfeurs, skieurs, lugeurs, fumeurs le bus 122. Le froid est souligné par une brûme qui stagne sur Sofia. Arrivé à Simeonovo la file d'attente pour l'UNIQUE caisse est impressionnante; sans doute plus de 150 pers devant moi et près de 30mn plus tard, autant derrière moi ! Une caissière pour tout ce monde et au final je me retrouve ... seul dans une cabine ! A peine parti, on émerge de la brûme et on se retrouve avec un magnifique soleil à "survoler" les nouvelles constructions d'immeubles de la "station de ski Vitocha" ! 30mn plus tard je débarque à Aleko ou il y a la foule des grands jours. Les raquettes sont rapidement chaussées et je m'élance vers les hauteurs. Comme à chaque fois je ne passe pas inaperçu car les raquettes ne sont pas encore entrées dans les "sports de neige en bulgarie" apparemment ! Et comme à chaque sortie je me retrouve dans de fortes pentes balayées par le vent et les embruns neigeux laissés par les surfeurs ou les skieurs qui me prennent souvent pour un bâton de slalom ! 2h30 de ballade épuisante (un peu encrassé le papi !) et j'entame une descente vertigineuse avec un soleil radieux dans le dos et qui est sur le point de s'effacer derrière une colline. Les freins de descente sont très efficaces et ce sera sans encombre que j'atteindrais Aleko d'ou, après une rapide collation au restaurant, je reprendrais place dans une nouvelle file interminable pour aller retrouver la brûme de Sofia.
    A noter que le billet du lift est passé à 7.50lv (1 AR Simeonovo-Aleko) en 1 an soit 25% d'augmentation !

    Quelques images de cette randonnée

     

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  • Dimanche 30 décembre 2007



    Sur une décision prise la veille en coup de vent, je me retrouve, sac au dos, ce dimanche par 0° à attendre en compagnie de randonneurs, surfeurs, skieurs, lugeurs, fumeurs le bus 122. Le froid est souligné par une brûme qui stagne sur Sofia. Arrivé à Simeonovo la file d'attente pour l'UNIQUE caisse est impressionnante; sans doute plus de 150 pers devant moi et près de 30mn plus tard, autant derrière moi ! Une caissière pour tout ce monde et au final je me retrouve ... seul dans une cabine ! A peine parti, on émerge de la brûme et on se retrouve avec un magnifique soleil à "survoler" les nouvelles constructions d'immeubles de la "station de ski Vitocha" ! 30mn plus tard je débarque à Aleko ou il y a la foule des grands jours. Les raquettes sont rapidement chaussées et je m'élance vers les hauteurs. Comme à chaque fois je ne passe pas inaperçu car les raquettes ne sont pas encore entrées dans les "sports de neige en bulgarie" apparemment ! Et comme à chaque sortie je me retrouve dans de fortes pentes balayées par le vent et les embruns neigeux laissés par les surfeurs ou les skieurs qui me prennent souvent pour un bâton de slalom ! 2h30 de ballade épuisante (un peu encrassé le papi !) et j'entame une descente vertigineuse avec un soleil radieux dans le dos et qui est sur le point de s'effacer derrière une colline. Les freins de descente sont très efficaces et ce sera sans encombre que j'atteindrais Aleko d'ou, après une rapide collation au restaurant, je reprendrais place dans une nouvelle file interminable pour aller retrouver la brûme de Sofia.
    A noter que le billet du lift est passé à 7.50lv (1 AR Simeonovo-Aleko) en 1 an soit 25% d'augmentation !

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  • Après une très agréable soirée en boite de nuit, (coucou les ami(e)s !) il a bien fallu retrouver un peu de quiétude, de silence à peine troublé par les sifflements des grillons. Voilà pourquoi je me suis lançé, dimanche matin, calmement à l’assaut du Tcherni Vrah (2290m) au départ de Jeleznitsa (1050m) soit un dénivellé de 1240m avalé en 4h30. Un chemin carrossable au départ le long de Jeleznichka reka, le joli torrent qui, au fur et à mesure s’est transformé en agréable sentier bordé d’une flore luxuriante et très diversifiée. Les petites forêts d’épicéas ont peu à peu fait place à des chaumes ou il n’y avait que peu d’ombre et la pente raide, sous un soleil radieux, devenait de plus en plus pénible. Aucune difficulté technique mis à part quelques moraines et des endroits relativement humides ou il valait mieux être bien chaussé !

     

    Arrivé au refuge du Tcherni Vrah, fini la solitude ! la foule était au rendez-vous ; montée depuis Aleko soit à pied soit avec le télésiège de goliam rezen. Et la file d’attente devant le guichet du refuge pour une bonne soupe de chkembe ou de bobs était longue !

      Il a bien fallu que j’escalade, avant d’entamer la descente vers Aleko, l’amas rocheux en face du refuge, du haut duquel la vue était splendide. 1h30 plus tard j’étais aux Moreni d’où j’ai repris le bus pour Sofia, heureux mais fatigué de la journée. Ca change un peu d'une course en hivernale !

     

     

    Quelques  photos de cette  course

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  • Le mont Vitosha, sommet arrondi qui se profile à 8 km à vol d'oiseau au sud de Sofia, constitue un lieu de promenade très couru le dimanche car il est accessible en bus ou en voiture. Mieux vaut, si possible, s'y rendre en semaine. En hiver c'est une station de ski très prisée des sofiotes.
    Pour s'y rendre:
    en voiture ou bus jusqu'à Aleko (1850m)
    télécabine depuis Simeonovo jusqu'à Aleko en 40 mn (6lv A/R)

    Vendredi 2 mars:
     à 13h30 le bus 122 m'amène depuis le quartier Hladilnika au pied du télécabine de Simeonovo (6 lv l'AR jusqu'à Aleko) - les cabines, un peu anciennes, inspirent cependant confiance - 40 mn plus tard (2 stations intermédiaires) je débarque à Aleko - 1850m (soit 1150m de dénivellé) sous un vent soufflant en bourrasques, et une fine pluie neigeuse. Quelques skieurs, surfeurs profitent des pistes soigneusement dammées. Les tire-fesses sont à l'arrêt. Je chausse mes raquettes et me dirige en solitaire en direction du tcherni vrah en longeant une piste rouge sous un tire-fesses. Le vent soufflant en tempête, la neige humide transformant mes raquettes en mini-skis, je trouve plus raisonnable d'abandonner l'ascension vers le Tcherni Vrah (2290m) et de la remettre à un autre jour d'autant plus  que je ne veux pas rater  le dernier bus de retour vers Sofia ! Au départ des cabines, rien ne tourne ! pas de problêmes, on me dira juste "niama tok" (panne d'électricité) - 10mn d'attente et en cours de descente, une nouvelle fois arrêt pour panne - pas de panique ! à 17h arrivée à Simeonovo, température agréable, plus de neige - 19h enfin de retour au domicile après des interminables bouchons sur le "périphérique" Sud et le bd Tcherni Vrah ! à Sofia faut surtout pas être pressé !
    Tout ça pour vous dire qu'en une après midi vous pouvez facilement aller skier ou surfer sur le mont Vitocha, dont le sommet enneigé est bien visible depuis la ville.

    Dimanche 15 avril:
    ça y est j'ai fait le Tcherni Vrah sous la neige !
    En ce beau dimanche d'avril le télécabine de Siméonovo ne tournait pas ! Pas grave, au lieu du bus 122 on prend le bus 66 (un vieux bus poussif, polluant) qui nous amènera directement à Aleko. Ce n'est plus la foule des grands jours; les skieurs, surfeurs se font rares. Je commence la montée par la gauche sous le télésiège en fonctionnement. La neige est très humide et je trouverais rapidement des traces que je suivrais. Vers les 2100m la pente se fait de plus en plus raide (à ma droite une piste noire !) et je suis obligé de chausser les raquettes qui talonneront très rapidement. Pas d'autre alternative et vue la raideur de la pente pas question de faire demi-tour. Je continue l'ascension, seul dans ce beau paysage, et au bout de 2h débouche, heureux, près de la station météo gardée par 2 molosses qui n'apprécieront pas mon bâton de randonnée ! J'essayerais de "parlementer" mais avec mes raquettes aux pieds, ils sont tenaces et ce ne sera qu'une fois hors de leur territoire qu'ils me lacheront; ouf ! Décidémment même en montagne vous pouvez avoir des chiens aux trousses ! 1/2h plus tard j'arrive au sommet du tcherni vrah (2290m), en fait un petit plateau, un vieux batiment cossu hérissé de paraboles relais et un tire fesses en activité à 100m. Un rapide bol de soupe de bobs avant de reprendre la descente. La partie la plus abrupte je la ferais en télésiège qui est à 30mn du sommet. La seconde partie à pieds jusqu'à Aleko ou j'arriverais à 15h. Une heure d'attente pour le bus retour et une heure de descente jusqu'à Kladilnika. Une journée fatiguante mais l'essentiel était d'avoir pû relever mon défi. J'aurais bien aimé faire encore ce mois-ci le Mussala (2900m) en conditions hivernales mais je pense que ce sera pour l'an prochain.

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  • Le 12 janvier, sous un soleil radieux, j'ai fait la première sortie raquettes de ma vie sur les pentes du massif du Vitocha

    Une petite partie de Sofia

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  • Dates :
    du samedi 20 août au mardi 23 août 2005 Nombre de pers. : 6 durant 2 jours et 3 durant les deux jours suivants  

    Itinéraire :
    1er jour : Sofia – Borovets en autocar – montée au refuge Musala (2389m) – 4h de marche   2ème jour : refuge Musala – refuge des partisans – Musala (2925m) – Mariski Vrah – ovtcharets – refuge Grantchar (2187m) – 7h de marche 
    3ème jour : refuge Grantchar – Kovac – Tchemerna – Kanarski preslap – refuge Ribni ezera (2250m) – 7h de marche  
    4ème jour : refuge Ribni ezera – smradlivo ezera – tixha Rila – monastère de Rila – 6h de marche  

    Pour cette première randonnée de haute montagne, j’étais accompagné de 5 ami(e)s bulgares. Partis ensemble de Sofia en autocar, nous avons rejoint la célèbre station de ski de Borovets située à 1350m. Evitant le télécabine et le télésiège, nous avons entamé, au travers de belles forêts, les 1000m de dénivelé pour atteindre le refuge du Musala situé dans le cirque Musala au bord d’un agréable lac alimenté par quelques ruisselets. Le refuge est très ancien, les sanitaires se réduisant à un lavabo extérieur se trouvent juste à côté de la porte d’entrée, les toilettes également extérieures sont peu abordables et les lits dans les dortoirs pour 8 pers sont  des planches garnies d’une mousse peu épaisse ! Le réfectoire, chauffé par un poêle, est spartiate : tables, bancs et tabourets pouvant accueillir une quarantaine de randonneurs. On pourra acheter, soupes, thé et café. Pour mon premier refuge, je suis un peu déçu par les lacunes sanitaires, d’autant plus que c’est le point de départ pour le sommet culminant de la Bulgarie : le Musala. A proximité, une imposante construction inachevée en béton est sensée remplacer un jour l’ancien refuge.

    Après une nuit peu réparatrice, un petit déjeuner tiré du sac, nous reprenons le sentier très bien balisé (blanc-rouge-blanc) serpentant au flanc de la montagne pour atteindre le petit refuge des « partisans », ultime brève étape avant d’atteindre le sommet du Musala après 3h de marche. Une heure pour apprécier le panorama des monts et des lacs environnants, avant de prendre congé de 3 de nos coéquipiers et de redescendre, réduit à un groupe de 3, en direction du refuge de Grantchar que nous atteindrons 4h plus tard. Une grande bâtisse et quelques bungalows dortoirs en bordure d’un lac conséquent nous accueillent. La surprise sera la possibilité de prendre une douche bien chaude ! L’équipement sanitaire et les toilettes ne seront pas beaucoup meilleurs qu’au refuge précédent ; par contre les lits le seront. Une longue journée de marche nous entraînera très rapidement vers ces lits confortables pour une bonne nuit cette fois-ci réparatrice.

    Un petit déjeuner sur la terrasse baignée de soleil et nous voila en route pour le refuge suivant. Une forte montée suivie de multiples cols, faux plats, sentiers à flanc de montagne, de magnifiques lacs plus ou moins grands (ce n’est pas ce qui manque dans le massif du Rila !) et une ultime descente nous amène au 3ème et dernier refuge : Ribni ezera encore et toujours bordé d’un magnifique et immense lac. Un refuge sympa mais dont les équipements sanitaires sont un peu moins rudimentaires que dans les autres. Soupes, viandes, thé, bières, café peuvent être achetées et consommées dans un vaste réfectoire orné d’un plafond très esthétique. Nous dormirons dans un bâtiment séparé avec de petits dortoirs de 4 lits. Très rapidement se déclenche un violent orage avec des pluies torrentielles. J’aurais la malchance d’être réveillé par une flaque d’eau sur mes draps ! très rapidement je trouve la « source » : au pied du lit, depuis le plafond en bois, un ruissellement permanent ! je me sers de mon gobelet pour essayer de capter un maximum mais ma sextuple couche de couvertures est traversée et je passerais le reste de la nuit sur un carré très réduit de lit sec ! Heureusement la pluie s’arrête ; les infiltrations aussi !

    Mardi matin, 7h30 les sentiers sont complètement détrempés. On nous conseille de modifier légèrement notre itinéraire et, malgré ces conseils, nous pataugerons très souvent dans des prairies détrempées, escaladerons des rochers glissants et seront même obligés de traverser un torrent avec un ridicule pont fait de poteaux béton inondés d’une dizaine de centimètres d’eau en furie. Il ne nous restera qu’à nous déchausser et à parcourir, pieds nus dans une eau glacée  à fort courant, sac au dos les quelques mètres nous séparant de l’autre rive en essayant de ne pas chuter dans le torrent ! Nous réussirons sans encombre et il ne nous restera qu’une quinzaine de kms avant d’atteindre le monastère de Rila d’où nous repartirons vers Sofia en autocar, heureux mais très fatigués.  

    Impressions générales : Les montagnes bulgares, plus particulièrement le massif du Rila, sont très diversifiées dans leur aspect et les très nombreux lacs aux dimensions variées agrémentent les merveilleux paysages. Elles sont très fréquentées. Le balisage des sentiers est correct et certains trajets sont même balisés pour la période hivernale par des poteaux de 3m espacés d’une centaine de mètres. Les hébergements (refuges, abris…) sont nombreux mais mériteraient un équipement plus récent et plus soigné (sanitaires et toilettes en priorité) Les difficultés techniques rencontrées sur le terrain sont similaires à celles que l’on rencontre dans d’autres montagnes, à altitude équivalente. L’eau, très douce et très pure, est omniprésente et on peut la consommer sans crainte lorsqu’elle est canalisée. C’est un circuit que je recommande à tous les randonneurs en bonne condition physique et non regardants sur le confort.   Les vidéos de cette randonnée:

     


     

    Jour 1

     Jour 2

    Jour 3

    Jour 4

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